Carnet public va se faire plus silencieux.
Non parce que quelque chose s’arrête, mais parce qu’un travail demande désormais presque toute mon attention.
Depuis plusieurs mois, j’écris autour d’une même question : les captations. Ce qui, dans une relation, une famille, une institution ou une organisation, finit par retenir un sujet dans une place qui n’est plus véritablement choisie.
Ce travail a pris une ampleur que je n’avais pas prévue. Il demande du temps, des lectures, des recherches, de très nombreuses reprises et, plus largement, un engagement important.
Je vais donc lui consacrer l’essentiel de mon temps d’écriture.
Carnet public ne disparaît pas. Il reste là, comme une bibliothèque, un atelier, un lieu où certains textes continueront sans doute d’apparaître. Mais il sera moins alimenté publiquement pendant quelque temps.
Il y a des moments où publier permet d’avancer. Et d’autres où il faut accepter de ne plus montrer immédiatement ce qui se cherche.
Je suis à cet endroit-là.
Le travail continue. Simplement, il se poursuit désormais davantage à l’abri des regards.


